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Carême 2019 avec youPRAY est une retraite en ligne gratuite : il suffit de vous inscrire et vous recevrez un mail par jour avec un starter de prière (petit programme audio court d'environ 10 minutes qui vous aide à démarrer votre prière).
Selon les jours :

  • L’Évangile du jour médité accompagné d’un chant
  • Une dizaine de chapelet avec un saint
  • La playlist de louange du jour
  • Une mini-retraite à la maison
  • Et bien d’autres surprises !

En voiture, dans le train ou le métro, en allant au boulot, en faisant la vaisselle ou votre jogging, appuyez sur Play, laissez-vous guider et expérimentez la puissance de la prière dans votre vie.
Cette retraite vous permettra de découvrir en avant-première des programmes de l’application de prière youPRAY qui sortira dans quelques semaines.

Avec qui allez-vous prier concrètement ?

Selon les programmes et les jours, vous prierez avec:

  • Des papes : le pape François, Benoît XVI…
  • Des saints : Charles de Foucauld, Mère Teresa, Louis et Zélie Martin, Padre Pio…
  • De grands témoins : P. Raniero Cantalamessa, P. Joseph-Marie Verlinde, P. Etienne Méténier, P. Jacques Philippe, Olivier Belleil...
  • Des artistes : Glorious, Taizé, les communautés de l’Emmanuel et des Béatitudes, les Fraternités Monastiques de Jérusalem, Exo, Dei Amoris Cantores…

youPRAY a remporté en 2018 le prix Oremus du groupe Bayard, et a été lauréat de l'événement Pitch My Church qui promeut les meilleurs innovations digitales chrétiennes.

♦ Samedi 9 mars

Répondre à un appel

Introduction :
Pour démarrer notre retraite, nous considérons un aspect essentiel de la prière : toute prière est d’abord une réponse à un appel.

Méditation du père Jacques Philippe :
La première chose qui doit nous motiver et nous encourager pour entrer dans une vie de prière, c’est que Dieu lui-même nous y invite. L’homme cherche Dieu, mais Dieu le recherche bien davantage. Dieu nous appelle à le prier, car depuis toujours, et bien plus que nous ne l’imaginons, il désire ardemment entrer en communion avec nous.

Le fondement le plus solide de la vie de prière, ce n’est pas notre propre recherche, notre initiative personnelle, notre désir (ils ont leur prix, mais peuvent parfois faire défaut), le fondement le plus solide de la vie de prière c’est l’appel de Dieu...

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Résolution du jour :
Aujourd’hui et rien que pour aujourd’hui, je penserai aussi souvent que possible que Dieu m’aime, qu’il est heureux lorsque je prends quelques secondes au milieu de mes activités pour penser à lui et me confier à lui.

♦ Samedi 16 mars

Mettre Dieu à la première place

Introduction :
Dans cette deuxième journée de notre retraite, nous cherchons à avancer un peu plus dans la prière. Lorsque je prie, Dieu peut prendre la première place dans ma vie.

Méditation du père Jacques Philippe :
L’existence humaine ne trouve sa plénitude d’équilibre et sa beauté que si Dieu en est le centre. « Dieu premier servi ! », disait sainte Jeanne d’Arc. La fidélité à la prière permet de garantir, de manière concrète et effective, ce primat de Dieu. Sans elle, la priorité donnée à Dieu risque de n’être qu’une bonne intention, voire une illusion...

Donner à Dieu un primat absolu par rapport à toute autre réalité (travail, relations humaines, etc.) est le seul moyen d’instaurer un rapport juste avec les choses, dans un vrai investissement et une saine distance qui permet de sauvegarder une liberté intérieure et l’unité de sa vie. Sinon, on tombe dans une indifférence, une négligence ou, au contraire, un attachement, un envahissement, une dispersion, des inquiétudes inutiles.

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Résolution du jour :
Ce soir, avant de me coucher, je prendrai cinq minutes pour remercier Dieu d’être le vrai centre de ma vie. Je lui remettrai tout ce qui a fait cette journée : le bien que j’ai accompli pour lui rendre grâce, les difficultés que j’ai rencontrées pour invoquer son aide, mes fautes et imperfections pour lui demander pardon. Ainsi, tout ce qui a fait ma journée trouve son achèvement en Dieu. Et je m’endormirai en paix, confiant en sa miséricorde.

♦ Vendredi 22 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 21, 33-43.45-46)
(Parabole de la vigne)

Extrait de la méditation du Père Etienne Méténier :
Il est venu non pour punir mais te bénir...

La vigne a été comme dérobée à son auteur, et avec une patience inépuisable, Il a cherché à la reconquérir. Il a finalement résolu de se donner en venant « en personne nous sauver » (Is 35,4), pour payer par lui-même et à nous-mêmes le rachat de ce qui lui appartenait déjà.

Nous avons ainsi été excessifs dans l'avidité, Lui encore plus dans la générosité ;
obstinés dans le refus, Lui dans le salut proposé ;
opiniâtres comme pécheurs, Lui comme Sauveur ;
irréductibles comme malfaiteurs, Lui comme Rédempteur ;
acharnés dans la dureté, Lui dans la bonté ;
immodérés dans la vanité, Lui dans l'humilité ;
effrénés dans la raideur, Lui dans la douceur ;
extravagants dans l'attention à soi, Lui dans le don total de soi ;
humainement démesurés dans l'égocentrisme, Lui divinement dans l'Amour ;
nous exagérons dans la malveillance, Lui dans la patience ;
nous persévérons dans la révolte absurde, Lui dans Sa Miséricorde, qui semble encore plus insensée car gratuite.


Il est venu non pour punir mais te bénir ; non pour forcer mais inviter ; non pour violenter mais appeler ; non pour écraser mais te soigner ; non pour juger mais aimer, non pour punir mais pour séduire ton âme. 

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♦ Samedi 23 mars

Prier gratuitement

Introduction :
En ce troisième jour de notre retraite, nous demandons au Seigneur de continuer son œuvre à travers ce temps que nous prenons chaque jour avec lui. Nous méditons aujourd’hui sur une qualité essentielle de la prière : la gratuité.

Méditation du père Jacques Philippe :
La fidélité à la prière est précieuse car elle nous aide à préserver dans notre vie l’aspect de gratuité. Prier c’est perdre son temps pour Dieu. À la base, il s’agit d’une attitude d’amour gratuit.
Ce sens de la gratuité est bien menacé aujourd’hui où tout est pensé en termes de rentabilité, d’efficacité, de performance. L’amour vrai ne peut pas se cantonner dans la catégorie de l’utile. L’évangile de Marc, quand il raconte l’institution des Douze, nous dit que Jésus les a choisis d’abord « pour être avec lui » (Mc 3, 14). Et ensuite seulement pour partager ses tâches : prêcher, chasser les démons, etc. Nous ne sommes pas uniquement des serviteurs, nous sommes appelés à être amis, dans une vie et une intimité partagées, au-delà de tout utilitarisme.

Prier c’est passer gratuitement du temps avec Dieu, pour la joie d’être ensemble. C’est aimer, car donner son temps c’est donner sa vie. L’amour n’est pas d’abord faire quelque chose pour l’autre, c’est lui être présent. La prière nous éduque à être présents à Dieu, dans une simple attention aimante...

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Résolution du jour :
Aujourd’hui et rien que pour aujourd’hui, je prendrai un temps gratuit avec Jésus.
Pendant ce temps, je reste quelques minutes en silence et j’entends Jésus me dire : « Je ne t’appelle plus serviteur, mais ami. » Je me laisse toucher par cette parole, qui vient me rejoindre dans l’intimité de ma relation avec Lui et qui m’invite à ne plus vivre en serviteur, mais en ami de Jésus. « Je ne t’appelle plus serviteur, mais ami. »

♦ Jeudi 28 Mars

Prier le chapelet, Mystère Lumineux, avec le Pape François

Cliquer sur la photo pour l'écouter

Mystère Lumineux : le Baptême de Jésus au Jourdain

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j'ai mis tout mon amour. »
Un Fruit du Mystère : La sainteté
Une Grâce à demander : Découvrir ma vocation
Intentions de prière : Pour tous les baptisés, afin que le Seigneur renouvelle en chacun le désir de sainteté.


♦ Samedi 30 mars

Vivre le Ciel sur la terre

Introduction :
Nous méditons aujourd’hui sur le « déjà là » du Royaume. Par la prière, nous vivons un avant-goût du ciel, qui nous fait anticiper le Royaume.

Méditation du père Jacques Philippe :
La prière nous fait anticiper le Ciel. Elle nous fait entrevoir et savourer un bonheur qui n’est pas de ce monde, que rien ne peut nous offrir ici-bas, ce bonheur en Dieu auquel nous sommes destinés et pour lequel nous avons été créés.

On rencontre des combats, des souffrances, des aridités dans la vie de prière. Mais si l’on persévère fidèlement, on y goûte de temps en temps un bonheur indicible, une paix et un rassasiement qui sont un avant-goût du paradis. « Vous verrez les cieux ouverts », nous a promis Jésus (Jn 1, 51)....

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Résolution du jour :
Toute la journée, je serai attentif à la présence de Dieu qui sans cesse m’accompagne. Je tâcherai d’être sensible à ce que le Seigneur veut m’enseigner sur son Royaume aujourd’hui.

♦ Dimanche 31 mars

« Accourant, il tomba sur son cou et l'embrassa... »

Une belle méditation de Charles de Foucauld
sur la parabole de l'enfant prodigue (Luc 15, 1-3. 11-32)

Mon Dieu, que vous êtes bon ! C'est ce que vous avez fait pour moi ! Oui, jeune, je suis allé loin de vous, loin de votre maison, de vos saints autels, de votre Église, dans un pays éloigné, le pays des choses profanes, des créatures, de l'incrédulité, de l'indifférence, des passions terrestres... Oh ! qu'il est douloureusement loin de vous ce pays-là ! J'y suis resté longtemps, 13 ans, dissipant ma jeunesse dans le péché et la folie.

Votre première grâce (non la première de ma vie, car elles sont innombrables à toutes heures de mon existence, mais celle en laquelle je vois comme la première aube de ma conversion), c'est de m'avoir fait éprouver la famine, famine matérielle et spirituelle ; vous avez eu la bonté infinie de me mettre dans des difficultés matérielles qui m'ont fait souffrir et m'ont fait trouver des épines dans cette folle vie ; vous m'avez fait éprouver la famine spirituelle en me faisant éprouver des désirs intimes d'un meilleur état moral, des goûts de vertu, des besoins de bien moral ; et puis, quand je suis revenu vers vous, bien timidement, en tâtonnant, vous faisant cette étrange prière : « Si vous existez, faites que je vous connaisse », ô Dieu de bonté qui n'aviez cessé d'agir depuis ma naissance en moi et autour de moi pour amener ce moment, avec quelle tendresse, « accourant aussitôt, vous tombâtes sur mon cou, m'embrassâtes » ; avec quel empressement vous me rendîtes la tunique d'innocence... Et à quel divin festin, bien autre que celui du père de l'enfant prodigue, vous m'invitâtes aussitôt...

Comme il est bon ce Père de l'enfant prodigue ! Mais comme vous êtes mille fois plus tendre que lui ! Comme vous avez fait mille fois plus pour moi qu'il n'a fait pour son fils ! Que vous êtes bon, mon Seigneur et mon Dieu ! Merci, merci, merci, sans fin merci ! Enfant prodigue, non seulement reçu avec une si ineffable bonté, sans punition, sans réprimande, sans nul souvenir du passé, mais avec des baisers, la tunique première et l'anneau d'enfant de la maison, non seulement reçu ainsi, mais cherché par ce Père béni et rapporté par lui de ces pays lointains.

♦ Samedi 6 avril

La prière me fait connaître Dieu

Introduction :
Nous poursuivons notre retraite sur la prière, habités par ce désir de trouver ou de retrouver la joie de prier. Aujourd’hui, nous allons voir comment la prière m’introduit peu à peu dans une vraie connaissance de Dieu.

Méditation du père Jacques Philippe :
La prière nous introduit peu à peu dans une vraie connaissance de Dieu. Non pas un Dieu abstrait, lointain, le « grand horloger » de Voltaire ou le Dieu des philosophes et des savants, ni même celui d’une certaine théologie froide et cérébrale, mais le Dieu personnel, vivant et vrai, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Le Dieu qui parle au cœur, selon l’expression de Pascal. Non pas un Dieu au sujet duquel nous nous contentons de quelques idées héritées de notre éducation ou de notre culture, ou encore un Dieu qui serait le produit de nos projections psychologiques, mais le Dieu véritable.

La prière nous permet de passer de nos idées sur Dieu, de nos représentations (toujours fausses ou trop étroites) à une expérience de Dieu. Et c’est bien différent.

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Résolution du jour :
Je prends un temps pour lire la Parole de Dieu de la liturgie du jour. Je contemple le visage de Dieu que me révèle ce passage de la Parole. Je le médite et le garde dans mon cœur.

♦ Samedi 13 avril

Découvrir mon identité profonde

Introduction :
En ce sixième jour de retraite, nous méditons sur l’un des fruits de la prière : la connaissance de soi. L’homme ne se connaît vraiment que dans la lumière de Dieu.

Méditation du père Jacques Philippe :
L’homme ne peut vraiment se connaître que dans la lumière de Dieu. Tout ce qu’il peut connaître de lui-même par des moyens humains (expérience de la vie, psychologie, sciences humaines) n’est pas à mépriser, bien entendu. Mais cela ne donne qu’une connaissance limitée et partielle de son être. Il n’a accès à son identité profonde que dans la lumière de Dieu, dans le regard que pose sur lui son Père du Ciel.

Cette connaissance a deux aspects : un aspect au premier abord négatif, mais qui débouche ensuite sur quelque chose d’extrêmement positif.
L’aspect négatif concerne notre péché, notre misère profonde. On ne les connaît vraiment que dans la lumière de Dieu...
Par bonheur, Dieu est tendre et miséricordieux, et cette mise en lumière ne se fait que progressivement, au fur et à mesure que nous sommes capables de la supporter. Dieu ne nous montre notre péché qu’en nous révélant simultanément son pardon et sa miséricorde...

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Résolution du jour :
Aujourd’hui et rien que pour aujourd’hui, j’essaierai d’accueillir mes propres erreurs, les critiques à mon encontre, les contrariétés de ma journée avec douceur et humilité. Comme Thérèse de Lisieux, j’apprendrai à me réjouir des faiblesses que je découvre en moi, je n’essaierai pas de les cacher ou de les nier, mais avec tout ce que je suis, je me jetterai avec confiance dans les bras du Père.

♦ Samedi Saint 20 avril

La prière me rend capable d’aimer mon prochain

Introduction :
Nous méditons aujourd’hui sur l’un des plus beaux fruits de la prière : l’amour du prochain. La prière fait grandir en moi l’amour du prochain.

Méditation du père Jacques Philippe :
Un des plus beaux fruits de la prière (et un critère de discernement de l’authenticité de celle-ci) est de faire grandir dans l’amour du prochain.

Si notre prière est vraie, elle nous rapproche de Dieu, nous unit à lui et nous fait donc percevoir et partager l’amour infini qu’il porte à chacune de ses créatures. La prière dilate et attendrit le cœur. Là où manque la prière, au contraire, les cœurs s’endurcissent et l’amour se refroidit....

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Résolution du jour :

Aujourd’hui et rien que pour aujourd’hui, j’essaierai de saisir une occasion pour rendre un service joyeux et désintéressé à l’un de mes proches.

♦ Dimanche de Pâques 21 avril

« Ai-je le cœur ouvert aux surprises de Dieu ? » Pape François

Pape François :

Après l’écoute de la Parole de Dieu, de ce passage de l’Évangile (Jean 20, 1-9), trois choses me viennent à l’esprit.

Premièrement : l’annonce. Il y a là une annonce : le Seigneur est ressuscité. Cette annonce qui depuis les premiers temps des chrétiens allait de bouche en bouche ; c’était le salut : le Seigneur est ressuscité. Et les femmes, qui sont allées oindre le corps du Seigneur, ont trouvé une surprise. La surprise... Les annonces de Dieu sont toujours des surprises, parce que notre Dieu est le Dieu des surprises. Il en est ainsi depuis le début de l’histoire du salut, depuis notre père Abraham. Dieu te surprend : « Allez, va, va, quitte ta terre et va ». Et il y a toujours une surprise après l’autre. Dieu ne sait pas faire une annonce sans nous surprendre. Et la surprise est ce qui te touche le cœur, qui te touche justement là, où tu ne l’attends pas. Pour le dire un peu avec le langage des jeunes : la surprise est un coup bas ; tu ne l’attends pas. Premièrement : l’annonce faite surprise.

Deuxièmement : la hâte. Les femmes courent, vont dire en hâte : « Mais, nous avons trouvé cela ! ». Les surprises de Dieu nous mettent en chemin, immédiatement, sans attendre. Et ainsi, elles courent pour voir. Et Pierre et Jean courent. Les bergers, cette nuit de Noël, courent : « Allons à Bethléem voir ce que nous ont dit les anges ». Et la Samaritaine, court pour dire aux gens de son village : « Voilà une nouveauté : j’ai trouvé un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ». Et les gens savaient ce qu’elle avait fait. Et ces gens courent, ils laissent tout ce qu’ils sont en train de faire, même la femme au foyer laisse les pommes de terre dans la casserole — elle les trouvera brûlées —, mais l’important est d’aller, de courir, pour voir cette surprise, cette annonce.

Cela arrive encore aujourd’hui. Dans nos quartiers, dans les villages, quand il arrive quelque chose d’extraordinaire, les gens courent pour voir. Aller en hâte. André n’a pas perdu de temps et est allé en hâte vers Pierre pour lui dire : « Nous avons trouvé le Messie ». Les surprises, les bonnes nouvelles, se donnent toujours ainsi : en hâte. Dans l’Évangile, il y a quelqu’un qui prend un peu de temps ; il ne veut pas prendre de risques. Mais le Seigneur est bon, il l’attend avec amour, c’est Thomas. « Je croirai quand je verrai les plaies », dit-il. Le Seigneur a aussi de la patience pour ceux qui n’ont pas autant de hâte.

L’annonce-surprise, la réponse en hâte et la troisième chose que je voudrais vous dire aujourd’hui est une question : « Et moi ? Ai-je le cœur ouvert aux surprises de Dieu, suis-je capable d’aller en hâte ou ai-je toujours ce même refrain : « Mais, demain je verrai, demain, demain ? ». Qu’est-ce que me dit la surprise ? Jean et Pierre sont allés en courant au sépulcre. L’Évangile dit de Jean : « Il crut ». Pierre aussi : « Il crut », mais à sa façon, avec la foi un peu mêlée aux remords d’avoir renié le Seigneur. L’annonce faite surprise, la course et la hâte, et la question : « Et moi, aujourd’hui, en cette Pâques 2019, qu’est-ce que je fais ? Toi, qu’est-ce que tu fais ? ».