La Semaine Sainte, une dernière montée vers Pâques où les textes nous mènent au cœur du message d'Amour de Dieu :

« ... Cette parole nous révèle le style de Dieu et, en conséquence, ce que doit être celui du chrétien : l’humilité. Un style qui ne finira jamais de nous surprendre et de nous mettre en crise : on ne s’habitue jamais à un Dieu humble !... En cette Semaine, la Semaine Sainte, qui nous conduit à Pâques, nous irons sur ce chemin de l’abaissement de Jésus. Et seulement ainsi, elle sera “sainte” aussi pour nous !... » (Pape François)

Dimanche des Rameaux

Retrouver le message du Pape François sur l'abaissement de Jésus et le chemin indispensable de tout chrétien, à l'image de Dieu : l'humilité.

Dans chaque église de la paroisse, nombreux étaient ceux qui ont voulu fêter Jésus dans son humble montée vers Jérusalem - sur un ânon - et suivre le récit de sa Passion.

Eglise Saint Charles

 

Messe Chrismale en la cathédrale de Lescar

Le Mercredi Saint, devant de très nombreux prêtres, Mgr Aillet a consacré le saint-chrême, pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre. Il a aussi béni deux autres huiles : l’huile des catéchumènes et l’huile des malades.

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Jeudi Saint

A Rome, le Pape François a célébré une première Eucharistie dans la prison. Il a refait le geste de Jésus en lavant les pieds de dix personnes.

Petite méditation d'un moine dans "Carême dans la ville " :

Les gestes parlent davantage que les mots, aujourd’hui comme hier. Le lavement des pieds par Jésus, au milieu du repas, a dû saisir les apôtres. Le lavement des pieds dans une prison de Rome par le pape François, en tenue de serviteur, a saisi le monde. L’instant d’après, Jésus a repris sa place au milieu des douze, le pape est retourné au Vatican et les prisonniers dans leurs cellules.
Et pourtant plus rien n’est comme avant. Par le geste du serviteur, le Seigneur vient nous dire qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir*, et cette joie-là est inépuisable. Il vient nous dire que l’Église n’est pas et ne sera jamais au service du maintien d’un ordre établi.
Elle est là pour rétablir sans relâche le véritable ordre du monde.
Un ordre où nous nous mettons les uns au service des autres, dans la société, dans nos familles, dans nos entreprises, dans l’Église, le plus grand au service du plus petit, le plus fort au service du plus fragile. C’est cela la force révolutionnaire de l’Évangile qu’il nous est demandé d’annoncer, en paroles et en actes.
Il y a peu, je m’ouvrais à un frère dominicain, le frère Timothy Radcliffe, de ma gêne chaque fois qu’il m’est demandé de répondre à la question : « Comment faut-il vous appeler… Monseigneur ? » Dans un éclat de rire, le frère Timothy m’a suggéré de répondre : « Appelez-moi… Mon serviteur ! »

*Livre des Actes des Apôtres, chapitre 20, verset 35

Messe en famille en l'église Saint Joseph

Retrouvons, pour les enfants qui n'ont pu être là, le début de la célébration de la Cène du Seigneur avec l'histoire de Jésus de Pâques à la Pentecôte : son entrée triomphale à Jérusalem, son geste de serviteur avec le lavement des pieds - son dernier repas avant la Pâque ou la Première Eucharistie, sa nuit de prière au Jardin des Oliviers alors que ses apôtres se sont endormis et avec la trahison de Judas, son jugement et sa condamnation à mort - le reniement de Pierre, l'humiliation de Jésus et sa maltraitance par les soldats, sa mort sur la croix avec Jean qui prend Marie avec lui - sa résurrection avec le tombeau vide, son Ascension et la Pentecôte.

Merci à nos trois séminaristes pour la technique et leur participation tout au long de la célébration.

Après la classe, un bon groupe d'enfants n'a pas hésité à venir,
et, parmi eux, quatre d'entre eux se sont transformés en apôtre de Jésus

Quelques mots à retenir après ce beau texte de Jean (13, 1-15) sur le lavements des pieds par Jésus :

« Regardons l'Amour de dieu : Jésus va nous donner des prêtres car l'eucharistie est le chemin de la Charité. Jésus fait descendre sur terre la Charité de Dieu et fait remonter vers Dieu nos prières...
Nous allons vivre la nuit du Jeudi Saint.
1er temps : Jésus va laver les pieds de ses apôtres, il se fait serviteur. Il va offrir son Corps et son Sang... il s'offre lui-même.
2ème temps : la prière de Jésus au Jardin des Oliviers... Celui qui veut donner l'amour est pourchassé. Les apôtres sont endormis. Seul, Jésus va s'offrir à son Père, il va offrir sa peur, son âme... Il va se remettre entre les mains de Dieu, son Père. Il offre le monde à Dieu, son Père.
3ème temps : Puis Jésus ne fait pas que se donner, il se laisse prendre...

Est-ce que ce soir nous sommes changés ? Nous sommes prêtre, prophète et roi par le Baptême. Nous devons imiter Jésus. Aimons-nous assez Jésus pour laisser transpercer notre cœur ? Nous sommes un nouveau Christ, notre grandeur est d'imiter le Christ. Jésus a pris la place de l'esclave et il nous demande de nous mettre au service les uns les autres. Nous devons imiter Jésus qui s'offre à Dieu son Père. Nous accompagnons Jésus au Jardin des Oliviers... »

Le père Jean Thierry a revêtu le tablier du serviteur pour refaire les gestes de Jésus.

  

Puis revêtu de la chasuble, il a refait les gestes de Jésus et redit ses paroles pour consacrer
le pain et le vin amené par des enfants, car Jésus a dit : « Faites ceci en mémoire de moi »

Jésus, en plus de son Eucharistie, nous a laissé aussi sa belle prière du Notre Père.

A près cette célébration en famille et la célébration de la Cène en l'église Saint Jacques, une nuit d'adoration a suivi pour communier avec Jésus en ce début de sa Passion, au Jardin des Oliviers, et avec toutes les personnes qui souffrent dans le monde, et en particuliers les chrétiens ou autres peuples persécutés, les personnes qui pleurent un être cher, celles qui sont malades, seules ou abandonnées, celles qui ne trouvent plus de sens à leur vie...

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