Enfants, jeunes et adultes se sont investis pendant tout le temps du Carême, et, grâce à cela, dans ce temps pascal, ils ont fait aboutir des projets :
de petites fleurs d'espérance et de bonheur pour des vies difficiles...

Retrouvons donc quelques exemples parmi plein d'autres :
1 - Les enfants de St François d'Assise se sont mobilisés
pour les enfants des Andes et du Congo, ainsi que pour les plus démunis de Pau
2 - Les jeunes de Marguerite de Navarre continuent de parrainer deux jeunes d'Haïti
3 - Aya, une artiste au secours de son pays, le Japon



1 - Une belle célébration de Pâques,

chaque effort, une petite fleur qui a fait refleurir le bois mort :



 



Odile, directrice de l'école Saint François d'Assise :
« Mardi 26 avril, nous avons fêté PAQUES avec enfants, enseignants, catéchistes et personnel. Mr l’Abbé Dufau, curé de la paroisse, nous accompagnait…
Durant le temps de Carême, nous avions vécu avec les mots :
CONSOLER - PARDONNER - PARTAGER - SEMER l’AMITIE
à partir de la chanson CAR-AIME qui nous avait guidés et aidés à passer de la mort à la VIE
en habillant des branches mortes avec des belles feuilles colorées portant tous nos efforts.
Ce bel arbre de Vie se trouve maintenant dans le hall de notre école
pour nous rappeler que la Résurrection de Jésus nous donne
JOIE, FORCE et ESPERANCE !
»



Le symbole concret de leurs efforts (les tickets de ceux qui ont participé au "bol de riz")
a été déposé devant l'autel.
La responsable de l'association qui aide les enfants des Andes et du Congo
était là pour dire aux enfants comment l'argent reçu allait venir en aide à d'autres enfants. 

 

Il y avait aussi la représentante de la société St Vincent :
à Pau, il y a aussi des personnes démunies et les enfants avaient porté des produits d'hygiène pour les aider.

 

Tout cela a été aussi déposé devant l'autel.

 

 

C'est donc un immense ALLELUIA rempli de joie et de bonheur
qui a retenti dans la chapelle de l'Immaculée Conception,
la fête de Pâques prenant tout son sens pour les enfants.





L'abbé Jean-Jacques Dufau a pris soin de bien leur faire revivre
cette grande fête de l'espérance.



 

Cette espérance et cette vie, avec le désir de construire la paix,
a été symbolisée par une immense chaîne qui a rassemblé
toutes les personnes de l'établissement,
toutes au-delà des fonctions et des âges :
enfants, collégiens, lycéens, personnel enseignant et non enseignant,
les plus jeunes ayant l'honneur de déduter la chaîne avec Monsieur le curé.

 



 



 

 

 

Avec les plus grands, comme avec les enfants,
tous ces efforts, toutes ces lumières qui ont éclairé le carême,
toute la joie de Pâques et de cette journée, ont été offerts au Seigneur

 

 

car collégiens et lycéens avaient participé, eux aussi, à plusieurs "bols de riz"
pour aider le CCFD-Terre Solidaire et l'association "Points-Cœur" dans leurs actions.






Avec deux bénévoles de "Points-Cœur"



2 - Parrainage en Haïti

Doris et Clanise ont survécu à la catastrophe,
mais plus que jamais, l'importance des parrainages est devenu une évidence
pour les jeunes du collège Marguerite de Navarre et leurs familles.



Les familles et amis ont pu admirer le gros travail réalisé par les collégiens,
les uns présentant Doris et Clanise, d'autres présentant la situation du pays,
d'autres s'occupant de correspondre avec les filleules,
sans oublier ceux qui ont fait les beaux cartons d'invitation.

Cette soirée est le résultat de l’investissement des jeunes pendant le carême
pour porter attention aux plus petits, aux plus pauvres, comme nous l’a enseigné Jésus
« Ce que vous avez fait à l’un des plus petits d’entre mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait ».
Chacun des invités a pu découvrir ce qu’est un parrainage,
à quoi sert l’argent envoyé à l’association SOS Enfants sans frontière,
la vie des filleules à travers leurs lettres, leurs bulletins scolaires,
la situation en Haïti, qui est un des pays les plus pauvres de la planète,
et cela déjà avant le séisme de janvier 2010.


 

Doris a aujourd'hui 13 ans et Clanise 15 ans

Elles ont vécu le terrible séisme et les inondations de 2010
et l'ont raconté à leurs parrains et marraines de Pau



L'école de Doris, Saint François de Salles, au sud de Port-au-Prince (en vert avant 2010)
a été détruite et actuellement, les élèves font cours au milieu des palmiers
et des débris de l'école



« Très chers généreux bienfaiteurs, je prends un singulier plaisir pour saluer
tout le staff directoire, tous mes chers camarades,
tous les employés de cet établissement.
De ma part, je ne suis pas très bien,
je suis toujours frustrée à cause de la situation difficile que mon pays a connu.
Le 12 janvier dernier après un tremblement de terre qui a causé la mort
de centaines de milliers de personnes, beaucoup de maisons sont détruites.
Le 27 février 2010, le sud du pays était totalement innondé après plusieurs heures de pluie
qui ont causé la mort de 3 personnes dans ma zone.
J'ai vraiment peur. Aide-nous à prier le grand Dieu de l'univers pour qu'il nous protège.
C'était Clanise qui vous embrasse.
»

 

C'est avec l'association "SOS Enfants sans Frontières" que les collégiens
ont aidé Doris et Clanise à remettre un peu de bonheur dans leur vie tourmentée.
Madame Jany, leur a expliqué tout le travail entrepris dans ce sens
en Haïti et dans d'autres pays.



 

 

La préparation de cette soirée avec les jeunes a été l’occasion d’échanger aussi
sur des notions comme la solidarité, la fidélité, l’engagement et,
ce que l’on appelle :

les 5 droits fondamentaux pour vivre dignement
(grâce au film du CCFD-Terre Solidaire)
- le droit à la santé
- le droit au travail
- le droit à l'éducation
- le droit au logement
- le droit à l'alimentation

 

Des droits qui, sur cette terre d'Haïti et dans d'autres pays, ne sont pas toujours respectés.







 



Cette soirée de parrainage, qui a rapporté environ 1500 euros, a été aussi l'occasion,
pour les parents, de rencontrer l'équipe dynamique des animateurs  de l'aumônerie



et de vivre un bon moment de convivialité.

 







3 - Le concert-solidarité de Aya



Pianiste, organiste à l'église Notre Dame depuis 2000, soprano,
Aya Sato est née au Japon, et c'est avec beaucoup de talent et de grâce
qu'elle a mis son art au service de son pays d'origine.

 

 

Sa fille Anna Sato-Torné, née à Sendaï, a hérité de la même grâce pour jouer
de la harpe, du violoncelle, du piano ou pour chanter.

 

Toutes deux ont fait de ce concert au profit des sinistrés de Sendaï
un pur moment de bonheur alliant des pièces classiques à l'orgue
et des morceaux de la culture japonnaise illustrés de dessins animés japonnais
ou d'images du Japon.

 

 

La reprise de l'Ave Maria de Giulio Caccini a été le bouquet final.

 





 
Avec la participation de Claire

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