Eglise Saint Martin



                                        
 

L'église Saint Martin de Pau

Une alliance entre l’art et la foi catholique

Sommaire :

•       1- Historique

•       2- La nouvelle église St Martin
–     Les hommes qui l’ont édifiée
–     L’édifice

•       3- Une œuvre d’art, une œuvre de foi et de louange
–     Louange au Seigneur Dieu
–     Louange à Jésus Christ
–     Louange à l’Esprit Saint
–     Louange à l’Eglise
–     La communion des Saints
–     Louange à la Vierge Marie
–     St Martin
–     Le tableau de Dévéria

1 – Historique

•         Sur cette vue, dominant le Gave :



–        le château d’Henri IV,
–       le clocher de l’ancienne église St Martin
–       et la flèche de l’église actuelle.

Dès le milieu du XIVe  siècle, une petite chapelle occupait l’emplacement de l’actuelle place de la Déportation tout près du château. Cette chapelle fut agrandie en 1468 par décision du vicomte Gaston IV et devint l’église St Martin qui restera l’unique église paroissiale de Pau jusqu’en 1801.

De piètre construction et mal entretenue, elle fut rasée en 1885. Seul subsiste son clocher : c’est l’actuelle tour du Parlement de Navarre.

Dés le XVIIe siècle cette ancienne église St Martin se révélait trop petite pour accueillir la population paloise et les palois vont alors aller à la messe dans les églises des nombreux couvents situés autour de l’actuelle place Clémenceau.

On songe dès lors à construire une grande église, mais il faudra attendre près de deux siècles, la deuxième moitié du XIXe siècle, pour que le projet prenne corps ; le choix va finalement se faire sur un terrain appartenant à la famille Gontaut qui s’en verra expulsée par décret impérial du juillet 1856.
La première pierre sera posée le 22 mai 1863 et la construction sera achevée en 1871.
La consécration officielle sera célébrée le 21 décembre 1871 par Mgr Lacroix évêque du diocèse.

2 - La nouvelle église St Martin

 
    
      Une église d'architecture néogothique aux décors d'influence byzantine.
   

  
Un ciborium recouvre le maître-autel
L’ogive des arcades est outrepassée, d’une forme évasée d’inspiration mauresque

Avant d'en savoir plus sur son histoire et le sens voulu par les Palois,voir le beau film créé cet été 2016 par les amis polonais du père Kamil Majer,
véritable film de professionnels qu'ils nous ont offert. Un grand merci à eux.


- Les hommes qui l’ont édifiée

Jean-David Saint-Guily, archiprêtre de Pau et curé de l’église St Martin :

La construction de cette église est en grande partie l’œuvre de son zèle infatigable ; c’est lui qui inlassablement a recueilli les offrandes et les dons qui ont permis le financement de  l’église. Il faut souligner tout particulièrement la grande générosité de la famille Adoue (elle a été remerciée par la ville qui a donné son nom à la rue qui longe le square Est de l’église.)

La tombe du curé Saint-Guily se trouve derrière le maître autel, recouverte par une plaque de marbre blanc avec une épitaphe en latin.
Il est mort en 1879 à l’âge de 83 ans.

                           
   

Emile Boeswillwald, (1815-1896)  c’est l’architecte de l’église.

Alsacien, inspecteur des monuments historiques, c’est un personnage important, un des grands architectes du néo-gothique, de l’entourage de Viollet le Duc, rattaché au mouvement romantique. Il termina, après la mort de Lassus, la restauration de la Sainte Chapelle à Paris.
Il a bâti à Biarritz la chapelle impériale, en style byzantin, pour l’impératrice.  Il a aussi achevé les flèches de la cathédrale de Bayonne.

Boeswillwald est très présent dans la réalisation du décor de l’église qu’il supervise. 

Les vitraux sont la collaboration de Boeswillwad avec le peintre verrierLouis Steinheil (1814-1885), assez célèbre à l’époque pour ses travaux à la Sainte Chapelle déjà en collaboration avec Boeswillwald. Il est également l’auteur du décor de la chapelle de la Vierge Marie, décor emprunté aux litanies mariales.

Le chœur accueille un grand décor polychrome réalisé par le peintre Jules Courtignon, qui a réalisé d’autres travaux dans la région, entre autres au château d’Abadia à Hendaye.

Les peintures des onze scènes du Nouveau Testament sont l’œuvre de Paul Hyppolite Flandrin (1850-1921), le deuxième fils du grand peintre Hyppolite Flandrin.

       

- L’édifice

 La première pierre est posée le 22 mai 1863, la construction sera achevée en 1871 et consacrée officiellement le 21 décembre 1871.

                        

L’église a la forme d’une croix latine, pour rappeler le Christ en croix : Elle mesure 70m50 de long et 36m20 de large au transept.

Elle se compose d’une nef centrale, flanquée de deux nefs secondaires, d’un transept (le bras de la croix), d’un chœur (la tête du Christ) terminé par une abside à sept pans coupés, et de quatre autres absides, deux carrées et deux de forme polygonale.

Le style est inspiré du style gothique du XIIIe siècle, on le retrouve à l’arc brisé, aux nervures des voûtes, aux fenêtres allongées, aux crochets et aux feuillages qui ornent les chapiteaux. Mais les arcs outrepassés, la présence d’un ciborium et la richesse du décor témoignent de l’influence du style mozarabe.

Les matériaux utilisés sont la pierre d’Arudy plus foncée et la pierre d’Angoulême plus claire.

L'église est dotée d'un orgue Werner et d'un carillon remarquable qui égrène des airs profanes et religieux.





3 - Une œuvre d’art,

une œuvre de foi et de louange

L’église Saint Martin est un ensemble de tout premier choix qui présente une grande harmonie, qui a été construite et décorée par des hommes de grand talent et qui donc constitue en soi une œuvre d’art remarquable, mais c’est aussi une œuvre de louange que la population paloise du 19e siècle a voulu édifier pour pouvoir se retrouver en communauté, unis dans la célébration, en présence de ce Dieu qui est là, caché et attendant que l’on vienne le chercher, le rencontrer, le prier.
En particulier, l’église fait la part belle aux vitraux qui viennent rayonner leur lumière au milieu de l’église qui elle est un peu sombre, ce qui participe à son charme en lui donnant un air un peu mystérieux.
Le vitrail permet de rendre visible une source invisible. La lumière qui le traverse procure une illumination physique qui, elle-même, ouvre la voie à une illumination spirituelle : la lumière a son propre langage à travers le verre. 

Passant, toi qui visites cette église, ce bâtiment est beaucoup plus qu’un musée, il manifeste la présence de Dieu qui accueille tous ses enfants de la Terre.

      

                                 La lampe allumée devant le tabernacle du maître-autel,
                                                       signe de la présence de Dieu

Le maître-autel est couvert par le ciborium qui repose sur quatre fines colonnes de marbre blanc, la calotte sphérique est en cuivre doré.
Le Christ en majesté est au centre du tabernacle, et de part et d’autre se détachent les emblèmes des quatre évangélistes, en cuivre repoussé et doré.

                                                   Louange au Seigneur Dieu

Psaume 33 :
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête ! 

Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre. 

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie, le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses. 

L’ange du Seigneur campe à l’entour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !

                                        Louange à Jésus Christ

Je crois en Jésus Christ,
           qui a été conçu du Saint Esprit                        est né de la Vierge Marie

                                  
 
                 
L’annonciation à Marie                                                 La nativité
                    par l’ange Gabriel

      « Réjouis-toi comblée de grâce,                             Elle enfanta son fils premier-né,
           le Seigneur est avec toi. »                                     l’enveloppa de langes 
                       (Lc 1, 28)                                         et le coucha dans une crèche.
                                                                                                           (Lc 2, 7)

 
                                                 a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié

                                           
                                                                           La crucifixion

                                 « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »  (Mt 27, 46)


                 est mort, a été enseveli                       le troisième jour est ressuscité des morts

 
                       La mise au tombeau                                                      La résurrection

            Joseph d’Arimathie prit le corps,                Et voilà qu’il se fit un grand tremblement 
    le roula dans un linceul propre et le mit             de terre : l’Ange du Seigneur descendit du 
         dans le tombeau neuf qu’il s’était fait                            ciel et vint rouler la pierre…
                      tailler dans le roc.                        « Il est ressuscité des morts, et voilà qu’il     
                          (Mt 27, 59-60)                   vous précède en Galilée. »  (Mt 28, 2 et 7)
                                                                est monté aux cieux …

                                          

                                                                        L’ascension
S’avançant, Jésus leur dit ces paroles: « …Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin des temps. »


                                        Louange à  l’Esprit Saint
Les 7 dons de l’Esprit

« Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. »
(Isaïe 11, 2)

NB. Isaïe ne cite que 6 dons, mais comme 7 est dans la Bible le chiffre de la totalité, de la plénitude, on a ajouté (dès le IIIe siècle av. J-C) la piété à la liste.

 
                                     La sagesse                                                    L'intelligence

 
                                       Le conseil                                                       La force

 
                                       La science                                                      La crainte

                                                
                                                                             La piété

                                           Louange à l’Eglise

•         L’Eglise est devenue l’œuvre et l’instrument, le signe et le témoignage de l’Esprit de Dieu, qui la remplit.

•         Si l’on veut circonscrire cela en une seule image à l’aide de l’Ecriture, elle est un Temple, un édifice qu’emplit et gouverne l’Esprit ; bref un EDIFICE DE L’ESPRIT.

•         1 Co 3,16 : «  Ne savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? »

•         L’Eglise est le lieu d’une présence particulière de Dieu dans le monde. De même qu’autrefois on pensait que Dieu habitait dans les temples de pierre des cultes juif ou païen, de même, il habite maintenant dans la communauté du Christ.


La clé de voûte :  le Christ                             

 « Vous n’êtes plus des étrangers 
       ni   des gens de passage,
vous êtes citoyens du peuple saint,
   membres de la famille de Dieu,
      car vous avez été intégrés
         dans la construction
        qui a pour fondations
    les Apôtres et les Prophètes ;
            et la clé de voûte,
   c’est le Christ Jésus lui-même.
En lui, toute la construction s’élève
   harmonieusement pour devenir
 un temple saint dans le Seigneur.
     En lui, vous êtes, vous aussi,
  des éléments de la construction
    pour devenir par l’Esprit Saint
   la demeure de Dieu. »  (Ep 2, 1)

 

Les fondations :


Les Apôtres

 
Jacques le mineur et Barnabé,                                         Jean et Pierre
Jacques le majeur et André,                                              Mathias et Philippe
Simon et Paul                                                                      Thomas et Barthélémy 

Les prophètes                                                     

 
       Osée, Isaïe, Zacharie                                                     Habacuc, Daniem, Abdias
               Malachie, Ezéquiel, Jonas                                              Amos, Jérémy, Sophonie

L’Eglise, la Cité Sainte, la nouvelle Jérusalem

•         Bien souvent aussi, l’Eglise est dite la construction de Dieu, qui est comparée dans la liturgie à la Cité Sainte, la nouvelle Jérusalem.

•         En effet nous sommes en elle sur la terre comme les pierres vivantes qui entrent dans la construction.

•         Cette Cité Sainte, Jean la contemple descendant du ciel d’auprès de Dieu à l’heure où se renouvellera le monde, prête comme une fiancée parée pour son époux :

 « Et je vis la Cité Sainte, la Jérusalem nouvelle,     
      qui descendait du ciel d’auprès de Dieu ;
   elle s’est faite belle comme une jeune mariée
                             pour son époux.
    J’entendis alors une voix clamer, du trône :
   « Voici la demeure de Dieu avec les hommes.
                  Il aura sa demeure avec eux ;
      ils seront son peuple et lui sera leur Dieu.
         Il essuiera toute larme de leurs yeux :
                    de mort il n’y en aura plus,
                    de pleur de cri et de peine,
                            il n’y en aura plus,
               car l’ancien monde s’en est allé. »
       alors Celui qui siège sur le trône déclara :
               « Voici, je fais l’univers nouveau ».
 Puis il ajouta : «  Ces paroles sont certaines et vraies.
C’en est fait, me dit-il encore, je suis l’Alpha et l’Omega,
                le Principe et la Fin, celui qui a soif,
moi, je lui donnerai de la source de vie, gratuitement. »
(Ap 21)



                                   La communion des Saints

 
   

      Ste Philomène, St Jean Chrisostome                       St Louis, St Augustin et St Léon,
                     et St Julien                                                          premier évêque de Bayonne

 

       St François-Xavier, St Grégoire de                                    St Vincent de Paul, St Jérôme
     Nazianze et Ste Germaine de Pibrac                                     et St Grat, évêque d’Oloron


Les fenêtres ogivales des croisillons du transept présentent des vitraux  à personnages. L’iconographie de ces vitraux a été établie par l’architecte d’après un plan bien établi :
au centre de chacun des trios un grand Docteur de l’Eglise est encadré par un saint national et un saint régional.

L’Eglise est « communion des saints »
Parce que Jésus est mort pour tous, personne ne peut plus vivre et mourir pour soi seul.
(2 Co 5, 14s)

Il en résulte entre tous les membres du corps ecclésial du Christ un échange général sans fin.
Ces membres qui sont désignés comme « saints » sont comme des sources vives auxquelles chacun peut boire.

                                     Louange à la Vierge Marie

                         

                                      La grande rosace du transept ouest dédiée à Marie

Au centre, se tient Marie assise, un lys  la main. Dans les douze médaillons du cercle intérieur, des personnages portant la couronne et le sceptre lui rendent hommage, tandis que les douze autres médaillons du cercle extérieur représentent des artistes, des poètes, des orateurs, tenant à la main un phylactère, et qui célèbrent ses louanges.

                   

           La vierge écrasant le serpent                     Marie et l’enfant Jésus avec Ste Anne
                (chapelle du baptistère)                                 (chapelle N-D de Lourdes)

La chapelle de la vierge


Les litanies de la Vierge Marie

Sainte Marie, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu, priez pour nous
Sainte Vierge des vierges, priez pour nous
Mère du Christ, priez pour nous
… … …
Vase spirituel, priez pour nous
Vase honorable, priez pour nous
Tour de David, priez pour nous
Tour d’ivoire, priez pour nous
Maison d’or, priez pour nous
Arche d’alliance, priez pour nous
Cité de Dieu, priez pour nous
Porte du ciel, priez pour nous
… … …

                                                                   St Martin

                         

                                              
La grande rosace du transept est montre
                             les 24 tableaux de la vie de Saint Martin

                                        

                                            
Vitrail central : St Martin évêque de Tours

La vie de St Martin nous est principalement connue par la biographie « la Vita Martini », écrite au 4e siècle  par un historien contemporain, Sulpice Sévère, qui faisait partie de l’aristocratie gallo-romaine d’Aquitaine.

L‘enfance de St Martin :

Martin naquit en 317 dans une province romaine d’Europe centrale, en Pannonie (une partie de la Hongrie actuelle).
Son père était tribun militaire; il fut plus tard muté à Pavie où le jeune Martin reçut sa première éducation.
Dès son enfance il eut le désir de devenir catéchumène et de se consacrer à Dieu dans la vie monastique. Mais pour son père, un fils de militaire romain ne pouvait être à son tour que militaire.
Les années d’enfance et de jeunesse de Martin seront dominées par ce débat intérieur entre la fidélité aux obligations militaires et la fidélité à la vocation monastique.

Martin militaire malgré lui :

Martin souhaitait être reçu comme catéchumène, mais à 15 ans son père l’oblige à entrer dans le corps d’élite de la garde impériale à cheval.
Après son instruction, il fut envoyé comme officier en Gaule, notamment à Amiens. 

                

A Amiens, au milieu d’un hiver très rigoureux,         La nuit suivante, le Christ lui apparaît,
            Martin tranche son manteau               portant la moitié du manteau donné au pauvre,
      par le milieu avec son épée et donne             et lui dit: « Martin, encore catéchumène,
         la moitié à un pauvre en guenilles                             m’a revêtu de ce vêtement »

                                      « J’étais nu et vous m’avez vêtu… » (Mt 25,36).

St Martin faiseur de miracles :

                

   Un de ses catéchumènes tomba malade                                     Peu après,
en son absence et mourut sans être baptisé.                 il va ressusciter un jeune esclave
             A son retour Martin rend grâce                                     qui venait de se pendre.
               au Seigneur et le ressuscite.


                

       
Martin se rendit à Trèves rencontrer                     Mais…le trône se mit à brûler…
                l’empereur Valentinien 1er.                         Ainsi, malgré lui, il dut se lever
             Celui-ci ne daigna pas se lever                     devant Martin et lui accorda toutes
               devant l’évêque resté debout.         ses demandes avant même d’être sollicité.

St Martin, évangélisateur des campagnes :


L’influence de Saint Martin a été décisive pour l’évangélisation de la partie de la France qui s’étend au sud de la Loire: Touraine, Poitou, Saintonge, Auvergne et Berry et même pour le Parisis.
Sans doute la foi en Jésus Christ avait bien cheminé le long des voies romaines depuis la fin du IIe siècle, mais le christianisme n’avait guère touché que les villes.
C’est Martin qui sera l’apôtre des campagnes gallo-romaines, en payant de sa personne, toujours en chemin pour annoncer l’Evangile.

                

              Destruction d’un arbre sacré et                            Martin avait fait mettre le feu
         conversion de la population d’un bourg.                       à un très ancien sanctuaire.
  L’arbre qui devait écraser Martin en tombant,    Poussés par le vent, des tourbillons               
                  s’abat de l’autre côté sous                                             de flamme 
                   l’effet de sa main tendue.              allaient atteindre une maison attenante.
                                                                     Monté sur le toit, il contint les flammes
                                                                                 dans les limites fixées par lui.

Sa mort et son ascension au ciel :

                

        Sa mort lors d’un déplacement à Candes                   Saint Martin emporté au ciel
                      le 8 novembre 397.                                                     par deux anges
              Son corps est ramené à Tours

                                     Le tableau phare de l’église :


                    

   
                               « La résurrection du Christ » d’Eugène Dévéria (1843)

                           «  Mais si le Christ n’est pas ressuscité,
                 vide alors est notre message, vide aussi notre foi. »
 
                                                                      (1 Co 15, 14) 

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(Mt 28, 18-19)