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« Ta foi t'a sauvée » : thème 2019

Sélection de quelques beaux textes ou témoignages
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(Pour avoir les textes complets en PDF, cliquez sur la photo corespondante)

Savez-vous que vous avez en vous une force que vous n'imaginez pas ? Votre foi ! Ravivez votre foi avec les méditations quotidiennes des Dominicains.

♦ Dimanche 24 et lundi 25 mars

Estelle : Jeune quarantenaire, expatriée au Moyen Orient et maman d'une petite fille. Elle partage ses gourmandises terrestres et spirituelles sur son blog (www.tellou.com). Membre de la fraternité Pierre Claverie de Paris.

« L’almanach de Michel le jardinier »

« Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas » (Luc 13, 9)

 ... Je me suis demandé pourquoi le maître et le vigneron étaient frustrés de ne pas trouver du fruit sur leur figuier. Mais quand j’ai regardé le mien, la réponse m’est venue : ils l’aiment.
Je ne sais si les plantes ont une âme et répondent aux soins qu’on leur donne, mais je sais que des hommes, même brûlés par la vie, donnent des fruits quand ils sont aimés, choyés. Rien n’est jamais foutu. Mais cela ne suffit pas ! Nous avons besoin de savoir que nous sommes aimés ! Cela peut paraître impossible dans les difficultés.
Pourtant, même dans ces moments nous recevons de la bienveillance.

Apprenons à reconnaître que nous recevons des autres. De Dieu. Puis remercier, louer et reverdir. S’épanouir. Et porter des fruits. Cette reconnaissance de l’amour reçu de Dieu est ce premier pas qui nous sauve. Porter des fruits, c’est donner chair à l’amour, à l’espérance, à la foi.
Quel jardinier suis-je si je ne prends pas soin du jardin de Dieu ? Jardiner les hommes nous demande de la patience et de mettre de côté nos jugements.

Samedi 23

« Savoir donner »

« Ne détourne ton visage d’aucun pauvre,
et le visage de Dieu ne se détournera pas de toi. » (Livre de Tobie 4, 7)

Donner, oui, mais comment, jusqu’où ? Dans son quotidien confortable et insouciant, Sophie est prise sur le vif par une main qui se tend vers elle.
Passée la surprise, elle réagit avec sa foi, son intelligence, son cœur et nous entraîne à sa suite.

Jeudi 21 et vendredi 22 mars

« Pain béni »

« Tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main :
tu rassasies avec bonté tout ce qui vit.
»
(Psaume 144, 15-16)

... C’est en apprenant à remercier que j’apprends à aimer.
Il y a tant de choses que nous recevons chaque jour. Nous ne les voyons plus, car nous les considérons comme acquises : la nourriture, un toit, des amis, et même notre corps. Cette croix sur le pain est un geste simple, une marque de reconnaissance, un signe même de résistance face à l’indifférence. Merci Seigneur !

L’Eucharistie est justement un pain de vie donné. Littéralement, Eucharistie signifie rendre grâce, autrement dit, merci pour la grâce de Dieu. La messe elle-même est un merci adressé à Dieu pour son don le plus grand : le don de lui-même.

« Don du sang, urgent ! »

« Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous.
Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. »
(Première lettre de saint Jean 3, 16)

... « Dieu nous a créés pour que nous réalisions de petites choses avec un grand amour », répétait Mère Teresa.
Ces petits dons participent à un plus grand don qui les dépasse : le don de son corps, de son sang par Jésus. La croix est l'accomplissement de sa vie donnée dans les rencontres, les enseignements, les guérisons. Quand un soldat perce le cœur de Jésus sur la croix, « aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau ». Pour les juifs, le sang c'est la vie.

Le Christ continue à donner sa vie, même au-delà de sa mort, dans les sacrements et dans l'Esprit. Il n'était pas obligé de la donner. Il agit librement, sans contrainte. Ce ne sont pas les clous qui ont tenu Jésus sur la croix, écrit Catherine de Sienne, c’est son amour pour nous.
La mort de Jésus n'a aucun sens si on n'y voit pas un don. Il est amour et amour veut dire don de soi envers l'autre. À travers les yeux de la foi, la croix nous ouvre un monde immense, l'amour infini de Dieu. Dieu est défini par le don. Il est Trinité, c'est-à-dire don réciproque d'amour entre le Père, le Fils et l'Esprit. Cet amour se répand dans le monde.
Moi qui croyais que l’amour était en forme de
, je vois maintenant quil forme une .

Mardi 19 et mercredi 20 mars  

« Rien que cinq minutes »

« Je tiens mon âme égale et silencieuse. » (Psaume 130, 2)

... le silence intérieur est la condition de la connaissance de Dieu. Jean Tauler, mystique dominicain, a écrit : « Pour que Dieu parle, il faut se taire. »

C’est la leçon de saint Joseph qui se prépare à écouter le message de Dieu. Dans l’Évangile, il est l’homme du silence. Non pas un silence mort, mais un silence attentif et actif. D'ailleurs, quand cet homme juste reçoit la parole de Dieu, immédiatement « il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit ». Le silence de Joseph est déjà une communion d’amour.

« Coup de bol ! »

« Comme un oiseau, nous avons échappé au filet du chasseur ;
le filet s'est rompu : nous avons échappé.
» (Psaume 123, 7)

La Providence ne veut pas dire que Dieu ne me laissera jamais éprouver le mal, mais que, grâce à Dieu, jamais le mal ne me vaincra. Telle est l'expérience de l'apôtre Paul qui a traversé peines et dangers jusqu'au martyr. « Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve, il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter. »
Voilà la foi qui me sauve : quand le filet m’étouffe, quand le jeu va mal, je continue à croire que la victoire est possible. « La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’espérance. »

Dimanche 17 et lundi 18 mars

Le frère Matthew Jarvis du couvent de Leicester est de nationalité anglaise. Ordonné en 2016, il est vicaire dans une paroisse et engagé dans la mission auprès des étudiants.

« Lumière, où es-tu ? »

« Je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi
ne demeure pas dans les ténèbres.
» (Jean 12, 48)

 ... En Jésus, Dieu se révèle humble : il se laisse voir, il s'approche doucement de ma propre faiblesse. C’est en lui que la luminosité divine se fait visible, non pour me faire peur, mais pour me faire sortir de mes ténèbres.
En quittant les ténèbres, même peu à peu, je partage la lumière de Dieu, je deviens lumière pour le monde, ma manière de vivre éclaire mes frères et sœurs...

« Soif de Toi »

« Seigneur, donne-moi de cette eau. » (Jean 4, 15)

...Le désir d'une eau matérielle conduit la samaritaine à un autre désir caché en elle, la soif d'eau vive, celle du vrai Dieu. « Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. » Même une petite soif peut nous conduire sur le bon chemin. Deux pièges sont à éviter : l'indifférence, ne plus même désirer le bien, et la désespérance, croire l'eau vive à jamais inaccessible.
Jésus réveille notre désir, car il est l'infiniment désirable. Au puits et sur la croix, il a soif, car il est animé d’un grand désir. Il veut manger et boire à notre table, entrer en communion avec nous et nous désaltérer de son amour. « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive, [...] de son cœur couleront des fleuves d'eau vive. »

♦ Samedi 16 Mars : « Prier dans le secret »

« Que ma prière devant toi s'élève comme un encens,
et mes mains, comme l'offrande du soir. » Psaume 140, verset 2

Qui peut se prétendre un spécialiste de la prière sinon Jésus ? Tous, nous tâtonnons pour entrer dans cette expérience de relation avec Dieu. Thomas aussi tâtonne. Il nous raconte son initiation drôle et parfois maladroite à la prière silencieuse.

♦ Jeudi 14 et vendredi 15 Mars

« Le roc de la miséricorde »

« Bienheureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde. » (Matthieu 5, 7)

La miséricorde est le quatrième pied de notre chaise... Ma vocation dans la mission de l’Église consiste à annoncer sans cesse l’amour du Seigneur. Pas n’importe comment ! Communauté, prière, service du prochain s’équilibrent dans la miséricorde.

« Passeur d'éternité »

« Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » (Matthieu 6, 10)

Sur la terre comme au ciel signifie maintenant comme plus tard. Mais le ciel désigne de manière générale le monde invisible des anges et des saints. En imitant leur vie sur terre, et avec leur aide, nous devenons nous-mêmes des fidèles serviteurs de l'Évangile, des passeurs d'éternité.
Je veux être heureux aujourd'hui, donner la force de vivre aux personnes que je rencontre. À qui sourire ce matin ? En rayonnant cet amour qui vient de Dieu, tu feras venir le ciel sur la terre.
Reste la question de la souffrance...

♦ Mardi 12 et mercredi 13 mars

« Devant ma machine à coudre »

« Quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée. » (Matthieu 6, 6)

... Prie comme tu es. La meilleure méthode pour prier est la tienne, encore faut-il la découvrir. Libère la prière qui est en toi. Ta prière t’appartient et s'accorde à ton tempérament, à ton état de vie. Ne copie pas celle des autres. Tu pries avec ton histoire et surtout avec ton cœur. Tu te présentes devant Dieu en sachant qu'il t'aime tel que tu es...

« Ma trousse de douce compassion »

« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait.
» (Matthieu 25, 40)

... Au chevet des personnes malades, j'utilise toujours ma trousse de douce compassion avec ses quatre « P », Présence, Patience, Partage et Prière... Grâce à ma trousse de douce compassion, la personne malade se sent entourée, respectée, considérée et aimée. Les personnes malades sont nos maîtres. Les accompagner est une grâce qui demande toujours de rester humble. Dieu est amour. Il aime le monde à travers chacun de nous, à travers ceux qui manifestent dans le monde Sa compassion.

Dimanche 10 et lundi 11 mars :

Frère Jacques Ambec : le frère Jacques vit au couvent de Toulouse où il accompagne des personnes malades du sida. Il a écrit l'Évangile de la compassion...

« La parabole de la chaise »

« Jésus ne leur disait rien sans parabole. » (Matthieu 13, 34)

  Regardez les chaises, le plus souvent nous en assurons la stabilité au moyen de quatre pieds. Il en est de même dans notre vie chrétienne.
- Le premier pied c'est la communauté chrétienne
- Le deuxième pied reste évidemment la prière
- Le troisième pied nous renvoie au service de notre prochain.
Une chaise pourrait tenir avec trois pieds, mais quand on s’assoit, attention à la chute ! Le quatrième pied équilibre les trois autres, patientez, il vous sera dévoilé jeudi !

« Cœur ouvert »

« Assidus aux instructions des Apôtres, fidèles à la communion fraternelle,
à la fraction du pain et aux prières, tous les croyants vivaient unis
et mettaient tout en commun.
» (Actes des Apôtres 2, 42)

Des enfants du catéchisme ont tout compris. Par le dessin de deux cœurs, ils ont illustré la parole : « Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur. » Tout d'abord, un cœur fermé par des barbelés, prisonnier du repli sur soi, de l'égoïsme et du péché. Puis, un cœur ouvert d’où jaillissent des flèches qui symbolisent le partage, l'ouverture aux autres, la générosité, le don de soi, l'amitié et le pardon. Un seul mot réunit tous ces éléments : l'amour ; les chrétiens d’ailleurs se reconnaissent à l’amour qu’ils ont les uns envers les autres.

Samedi 9 mars : « rester jeûne »

« L’homme ne vit pas seulement de pain. » (Luc 4, 4)

Le jeûne interroge. Et c'était déjà le cas au temps de Jésus.
Dans ce court film de fiction, Sophie nous communique sa joie et son énergie pour nous encourager à oser l'expérience du jeûne.

Jeudi 7 et vendredi 8 mars

« Objectif terre »

« Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! » (Luc 7, 50)

C’est bien d’avoir la foi, de partir sur la lune chercher un désert… encore faut-il garder les pieds sur terre ! Soyons-en certain, une foi qui ferait perdre le sens du réel est incapable de nous sauver. À quatre personnes dans l’Évangile, le Christ affirme : « ta foi t’a sauvé ». Bartimé, l'hémorroïsse, le lépreux samaritain, la femme au parfum...

C’est en parfumant ce qui rattache le Christ au sol, à la terre, qu’elle embaume toute la maison. Ce dont Jean-Baptiste au désert ne s’était pas senti digne, « dénouer la courroie de ses sandales* », elle le fait. Elle touche la nouveauté de l’Évangile en fait. Cette femme découvre que la foi en Jésus Christ ne commence pas par la tête, mais bien par les pieds, le plus terrestre. Et des pieds, elle remonte au cœur.

 

« Eclipse »

« Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même s’il est le Messie » (Luc23, 35)

... Le Vendredi saint, tout s’est assombri : « L’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était éclipsé. »
Au pied de la croix, il y avait de quoi perdre la foi. C’est pourtant là que l’amour de Dieu se révèle dans sa nudité et sa puissance. À l’ombre de la croix, la lumière resplendit. Alors, l’un des bourreaux, le centurion, s’exclame : « Celui-ci était réellement un homme juste. »
À ce centurion, le Christ aurait pu dire : « Ta foi t’a sauvé. » N’est-ce pas ce qu’il veut nous dire aujourd’hui ?

Plantée au cœur de notre marche vers Pâques, la croix habitue nos yeux à la lumière de la résurrection et son ambiance lunaire prépare le soleil pascal...

Mercredi 6 mars, mercredi des Cendres, entrée dans le Carême

Frère Charles Desjobert : : Architecte de formation, il a été ordonné en juillet 2018

Un petit pas pour l’homme… (PDF)

« Dans l'Esprit, Jésus fut conduit à travers le désert. » (Luc 4, 1)

 Les hommes se lancent parfois des défis fous. Il y a cinquante ans tout pile, quelques-uns traversaient l’espace pour atteindre la lune. Vraiment, il fallait y croire et oser.
Alors en ce mercredi des Cendres, je vous propose de revivre l'expérience et d’embarquer pour un désert... en plein ciel. Rassurez-vous, la tablette entre vos mains est bien plus performante que l’ordinateur d’une fusée de l’époque. Aussi n’est-il pas nécessaire de nous barder d’autres appareils ultra-sophistiqués.
Au contraire, ce voyage a pour objectif de nous déconnecter de nos habitudes encombrantes pour nous reconnecter à nos frères et sœurs. Effectuons les dernières mises à jour et comptons sur un puissant propulseur, l’Esprit saint, pour nous conduire à ce désert.
À quoi bon partir pour un désert ? À nos astronautes, comme il dut paraître et vaste et beau et silencieux ce désert, après l’étroitesse et les secousses de la fusée. Face à l'étendue lunaire, toute la technique s’est envolée. Dans nos vies, nous traversons bien des déserts stériles : l’isolement, l’incompréhension, le surmenage aussi… de mornes plaines terrestres aux horizons de sable et de cendre.
Un carême c’est autre chose, un désert en plein ciel. Le Père nous y appelle, car il en sait l’horizon ouvert. Et ça change tout. 
Car pour être franc, Dieu nous entraîne, et bien plus haut, et bien plus loin que la lune. Il fera refleurir nos déserts. Il en fallait des êtres raisonnables, bien déraisonnables, pour filer vers les étoiles.
C’est ça avoir la foi : un projet fou, comme partir en plein ciel. Mais pour se lancer, rassurez-vous, pas besoin de décrocher la lune, un premier pas suffit.
Alors que chaque jour de notre carême soit un petit pas pour l’homme et un grand pas en Dieu.

♦ Introduction « Ta foi t'a sauvé »

Frère Benoît Ente : il rejoint Lille en 2015 pour vivre en quartier populaire et travailler avec l'équipe de Retraite dans la Ville

 Une femme sans doute très belle, pécheresse et connue comme telle, ose entrer dans la maison d'un pharisien pour, au cours du repas, mouiller de ses larmes, essuyer de ses cheveux, baiser de sa bouche, parfumer de ses mains les pieds de Jésus.
Une autre femme souffrant de perte de sang, impure, étrangère de surcroît, ose toucher un homme juif. Quand celui-ci demande qui a fait cela, de nouveau elle surmonte sa crainte et se dénonce.
Un homme, aveugle de naissance, inexistant aux yeux du monde, brave la réprobation de la foule et crie vers Jésus sa détresse.
Un autre homme, lépreux, samaritain, ose suivre le mouvement de son cœur. Il quitte ses 9 compagnons et retourne sur ses pas rendre grâce à un homme juif qui l'a guéri.
A chacun, Jésus a dit " ta foi t'a sauvé." Tous, ils ont osé transgresser les règles de conduites, les règles de pureté, les codes sociaux et les barrières religieuses de leur époque pour s'approcher de Jésus. Ils croyaient en sa hauteur de vue, ils ont espéré qu'il leur ferait justice, qu'il comprendrait leur soif, leur souffrance, leur joie. Ils ont cru que Jésus prendrait publiquement leur défense, même s'il aurait à en payer les conséquences plus tard. Eux, les exclus des banquets, les méprisés, les intouchables, les invisibles ont cru que Jésus serait des leurs et cette foi les a sauvés. Aujourd'hui, ils sont nos guides sur le chemin du salut, que leur foi devienne la nôtre.

Pour nous préparer à la grande fête de Pâques, les frères Charles, Matthew, Jacques, Dominique, Bernard, les sœurs de l'île de la Réunion Marie-Emmanuelle, Marie-Patricia, Marie de l'enfant Jésus, Louis-Marie, les laïcs dominicains Catherine, Cécile, Yacine, Denis et Philippe ont écrit des méditations pour éclairer notre foi. Une mini série vidéo La foi en actes nous donnera des conseils pour la mettre en pratique. Des vidéos en direct sur facebook les mardis soir nous permettront d'en discuter.
Qu'en ce temps de carême, le Seigneur éclaire votre route et guide chacun de vos pas jusqu'au jour de la Résurrection.