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150 ans... Quel bel anniversaire ! Du 11 au 14 octobre, ce fut 4 jours de fête dans cette église « Cœur de ville » qui accueille tous les évènements de la vie des paroissiens depuis 150 ans : baptêmes, mariages, premières communions, confirmations, mais aussi les prières pour les parents et amis défunts ou malades, ainsi que les moments de l'histoire locale ou nationale.

Retrouvons les grands moments de ces 4 jours du Festival Saint-Jacques :

4 jours de fête pour cette église « cœur de ville » voulue par M. l’abbé Jean-Antoine Bordenave en 1860 et inaugurée en 1968.
4 jours pour en découvrir ses secrets et en admirer ses trésors : peintures, vitraux, sculptures… quel que soit notre âge, grâce aux conférences, visites guidées ou à la chasse au trésor, avec la complicité des commerçants des environs.
4 jours de fête, pour, à l’image de Saint Jacques, être Pèlerin, partir en Mission et devenir des « Disciples-Missionnaires » de Jésus…
4 jours de communion et de partage entre nous pour chanter notre bonheur d’être chrétien, louer et célébrer le Seigneur avec le groupe « Alegria », dont la joie et l’amour du Seigneur sont contagieux.
4 jours où les enfants et leurs diverses familles ont eu une place importante pour propager cette joie.

Donc 4 jours de fête, 4 jours de joie où les pierres de 150 ans ont retrouvé le baptistère de l’église d’origine, mais surtout, elles ont été témoin à la fois de la prière et de l’enthousiasme de véritables « Pierres Vivantes ». Une nouvelle aventure a donc commencé dans la paroisse afin de porter encore plus l’Amour du Seigneur aux autres, les idées ne manquent pas… alors « N’ayons pas peur, car avec Dieu tout est possible ! » (Nouveau slogan paroissial)

 


 

Tout a commencé dans la joie car, quand le groupe Alégria chante sa joie de croire en Jésus Christ, même en groupe restreint, il en devient contagieux, comme tous ceux qui ont animé ces journées : prêtres, animateurs, musiciens, choristes, guides...

Ouvrons les portes au Roi, au Dieu de gloire. Lançons des cris de joie,
Laissons jaillir un chant de victoire. Hosanna, hosanna, hosanna !

Dieu nous rassemble, venons sans crainte, Dieu est avec nous, Dieu nous délivre !
Qui pourra taire notre prière ? Dieu est avec nous, il est la lumière !
Dansons devant lui remplis de sa vie. Dieu est avec nous, chantons sa louange.

4 jours de fête, pour, à l’image de Saint Jacques, être Pèlerin, partir en Mission et devenir des « Disciples-Missionnaires » de Jésus… M. le curé J.J. Dufau : « Cet idéal demande tout d’abord que l’on se mette à son écoute, d’entendre son message et de le mettre en pratique, le mieux possible, dans toutes les situations de notre vie… C’est un idéal tout à fait accessible malgré notre faiblesse, notre petitesse dirait Sainte Thérèse… C’est un idéal de service, l’important est le cœur avec lequel nous le faisons, car être disciple de Jésus, c’est entrer dans une famille où il y a de la place pour tout le monde… Alors, avec notre bâton de pèlerin, partons, laissez faire Jésus, laissez faire notre Dieu pour cette mission paroissiale... »

Offertoire

Le Roi dans sa splendeur, vêtu de majesté, la terre se réjouit (bis)
Il est paré d'éclat, la nuit essaie de fuir au son de sa voix (bis)

Ô Dieu, tu es grand ! Nous chantons : "Ô Dieu, tu es grand !"
Et tous verront, ô Dieu, combien tu es grand.

Car d'âge en âge, il règne, les temps sont dans sa main, commencement et fin (bis)
Le Père, le Fils, l'Esprit, Trinité divine, le lion et l'agneau (bis)

Le plus grand des noms, digne de louange, mon coeur s'écrie : "Ô Dieu, tu es grand !"

 

Communion

Notre Dieu s´est fait homme pour que l´homme soit Dieu,
Mystère inépuisable, fontaine du Salut.
Quand Dieu dresse la table, Il convie ses amis,
Pour que sa vie divine soit aussi notre vie !

Le Seigneur nous convoque par le feu de l´Esprit
Au banquet de ses noces célébrées dans la joie.
Nous sommes son Église, l´Épouse qu´il choisit,
Pour vivre son alliance et partager sa vie.

Merveille des merveilles, miracle de ce jour!
Pour nous Dieu s´abandonne en cette Eucharistie.
Chassons toute indolence, le Christ est parmi nous,
Accueillons sa présence et offrons-nous à lui.

Dieu se fait nourriture pour demeurer en nous,
Il se fait vulnérable et nous attire à lui.
Mystère d´indigence d´un Dieu qui s´humilie
Pour que sa créature soit transformée en lui.

Il frappe à notre porte le Seigneur Tout-Puissant,
Il attend humble et pauvre, mendiant de notre amour.
Dénué d´arrogance, sous l´aspect de ce pain
Il se donne en offrande pour demeurer en nous.

Que nos cœurs reconnaissent en ce pain et ce vin
L´Unique nécessaire qui surpasse tout bien.
Ce que nos yeux contemplent, sans beauté ni éclat,
C´est l´Amour qui s´abaisse et nous élève à lui. 

Être pèlerin, c'est prendre son bâton pour marcher à la suite de Jésus.
Plusieurs avaient amené leur bâton pour qu'il soit béni.

Et c'est avec Marie que s’est achevée notre prière.

Tu as porté celui qui porte tout, notre Sauveur en ton sein a pris chair
Porte du Ciel, Reine de l'univers, ô Marie, nous te saluons !

Par amour, ton Dieu t´a choisie, Vierge bénie.
Ton Seigneur exulte pour toi, Tu es sa joie !

Tu accueilles, servante de Dieu, l´ange des Cieux.
La promesse en toi s´accomplit :
Tu as dit « oui » !

L´Esprit Saint est venu sur toi, élue du Roi.
Tu nous donnes l´Emmanuel, Ève nouvelle !

Mère aimante, au pied de la croix, Tu nous reçois.
Par Jésus nous sommes confiés, À ta bonté.

Dans sa gloire, Dieu t'a accueillie auprès de Lui.
Tu deviens joie de l’Éternel, Reine du Ciel !

Et plusieurs, dont beaucoup de choristes, avaient déjà revêtu le sweat paroissial
avec le slogan :
« Avec Dieu, tout est possible »

 


 

 Madame Claude Mengès Moronneau, docteur en histoire de l'art et chargée de mission au Musée national du Château de Pau est venue nous raconter avec passion "tout ce que les murs de l'église ne nous livrent pas". 

Petit résumé de la partie historique (dans quelques temps vous pourrez en savoir plus en l'écoutant)

L’église Saint-Jacques de Pau, une église riche d’une histoire de 150 ans…

Lieu de rencontre et de prière de la communauté chrétienne du quartier, elle est dédiée à l’apôtre saint Jacques le Majeur et fait partie de la paroisse du Christ Sauveur.

Mais revenons en arrière, même au-delà des 150 ans. En 1651, les Cordeliers (1) s’installent à Pau au nord de la rivière du Hédas, où ils vont construire la chapelle des Cordeliers et un couvent. En 1678, l’urbanisation se fait de plus en plus vers le nord, il y a alors deux paroisses, une au sud : Saint-Martin, et la nouvelle au nord.


On voit bien la paroisse Saint-Martin et, au nord la chapelle des Cordeliers avec la date 1656

A la Révolution, les Cordeliers sont chassés et la chapelle est fermée au culte pour devenir un temple décadaire, c’est-à-dire un temple voué à « l’être suprême : l’être de la raison » avec la volonté de déchristianiser. Il faut attendre 1802 pour sa réouverture au culte, elle devient alors église paroissiale et est désormais consacrée à Saint-Jacques, car les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle y venaient nombreux et y étaient accueillis.

Jusque là, il n'y avait qu'une nef avec deux légers bas-côtés et un seul clocher. Mais, étant en très mauvais état, des travaux commencent dès 1812, mais c’est surtout après 1853 - alors que vient d’être construit le Palais de Justice sur l’ancien cimetière des Cordeliers - que tout va évoluer.  En effet, l’accroissement démographique de Pau nécessite la construction de nouvelles églises. Donc, après avoir écrit au maire de Pau, l’Inspecteur des Monuments Diocésains fait un rapport au Ministre des Cultes : « … Il n’y a pas d’église à Pau… Je ne connais pas en France une ville si chétive, si pauvre, si désertée qui ne puisse offrir à la majesté du culte catholique un lieu saint plus digne de sa célébration que ceux consacrés à Pau aux paroisses Saint-Jacques et Saint MartinCela est d’autant plus frappant que cette ville de 16 000 habitants a toute l’allure d’une grande ville… ». On va alors commencer à réfléchir à l’innovation de ces deux principales églises. Il y a donc un choix à faire : la mairie choisit Saint Martin, église historique de Pau, et, en 1860, l’abbé Jean-Antoine Bordenave décide la construction de l’église Saint Jacques. Le Conseil de Fabrique (2) lance alors une souscription populaire pour son financement intégral.

  1. Les Cordeliers, nom qui aurait été donné aux Franciscains établis en France, lors d’une croisade, quand Saint Louis demanda qui étaient ces religieux si combatifs envers les Sarrasins. On lui répondit qu’ils étaient « de cordes liés » (cordeliers) car ces moines portaient sur leur robe de bure une grosse corde pleine de nœuds.
  2. La fabrique ou fabrique d'église, au sein d'une communauté paroissiale catholique, désigne un ensemble de « décideurs » (clercs et laïcs) nommés pour assurer la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction et à l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse.


1860 : la chapelle Saint-Jacques et le palais de justice

Fort du succès de la souscription, les travaux de l'église sont lancés le 25 juillet 1861, jour de la pose de la 1ère pierre. Fait rare pour l’époque, l’architecte-entrepreneur, M. Emile Loupot, construit l’église actuelle par-dessus l’ancienne chapelle sans la démolir tout de suite, afin d’assurer les cérémonies du culte pendant les travaux. Ceux-ci sont achevés en 1868, soit trois ans avant l'inauguration de l'église Saint-Martin. Le 15 novembre 1868, il y a donc 150 ans, c’est la Dédicace de l’église.

Le XIXe ayant un goût pour le gothique et le Moyen Âge très poussé, exprimé par Violet le Duc, l’image recherchée pour l’architecture de l’église est donc celle d’une cathédrale gothique, d’où, comme à Reims, une flèche au-dessus du chevet et, côté façade, une rosace, des verticales très accentuées et surtout deux tours surmontées de deux grandes flèches. A l’origine en pierre de taille, les deux flèches ont dû être remplacées en 2012, suite à une tempête.


L'église avec ses 3 flèches en pierre de taille


Après la tempête de 1999                                         et en 2012        

Poussons maintenant la porte : elle s’ouvre sur une nef qui, avec le transept, présente un plan basilical pour rappeler la croix du Christ ; nef à trois niveaux avec 5 travées et 2 bas-côtés avec leurs chapelles latérales ; l’ensemble, voûté d’ogives en pierre de taille de Louvie, est beaucoup plus large qu’avant : 24m x 61,50m et 18,30m pour la hauteur de la nef. Le bâtiment de cette église a été inscrit aux Monuments Historiques en 2013.

Après les œuvres des tailleurs de pierre, le regard se porte très vite sur celles de tous les autres artistes qui ont aussi contribué à embellir l’église : maîtres ébénistes, maîtres verriers, sculpteurs, peintres… Ces œuvres apportent une certaine chaleur, comme les sculptures et « dentelles » de bois des stalles et de la chaire avec son dais et sa flèche, du maître-ébéniste Mignou, sur des dessins d’Emile Loupot. Quant aux peintures, elles recouvrent entièrement la pierre de l’abside : feuillages des peintures d’ornement des frères Decrept de Bayonne, ou grands tableaux. De leur côté, les vitraux, sur deux hauteurs, apportent la lumière, tous ceux de l’église sont de l’atelier Thibauld de Clermont-Ferrand.

Mais tous ces artistes ont surtout voulu traduire les moments importants de la vie de celui qui est au centre de tout, le Christ, et qui est donc au centre de l’abside dans le grand vitrail de la Croix. Ils ont aussi représenté de nombreux saints et raconté la vie de saint Jacques, comme dans les hauts reliefs des tympans du porche, de l’atelier saint Hilaire de Poitiers, ou les vitraux supérieurs, ou les toiles marouflées de l’abside d’Henri Morisset, peintre parisien : vocation du saint, prédication, martyre, bataille de Clavijo (844) où saint Jacques apparait en guerrier face au roi des Asturies. Quant au peintre palois Joseph Castaing il a fait, dans un grand triptyque du transept, une large place à Marie dans sa gloire où les anges musiciens et les enfants de chœur qui l’entourent chantent le Salve Regina. Juste à côté une petite chapelle avec deux beaux vitraux des frères Mauméjean.

Il ne vous reste plus qu’à pousser la porte de cette belle église néogothique pour revivre cette histoire qui garde encore quelques témoins des origines : le baptistère de la 1ère chapelle, récemment restauré et béni par Mgr Aillet pour les 150 ans, le petit tabernacle et une statuette, témoins des somptueux décors du XVIIIe siècle. Après, il suffira de se laisser porter dans la prière par le silence, ou peut-être par la mélodie de l’un des deux orgues ou du carillon… mais là s’ouvre une autre histoire très riche…

 

Pour la décoration intérieure et le mobilier, des précisions seront apportées quand l'article des 150 ans sera terminé, et tout sera dans la partie historique du site qui sera refaite... mais encore un peu de patience car beaucoup d'évènements se sont passés en même temps

Pour terminer cette page, revoyons le retour du baptistère (les photos ont ét offertes par la République des Pyrénées) Un très grand merci au Journal et à ceux qui l'ont installé.

Ce premier jour du festival s'est terminé par un concert d'exception où Eric Saint-Marc a fait résonner, avec tout son talent, le grand orgue de l'église.

Si certains ont enregistré une partie du concert, ce serait bien de faire passer le fichier à la paroisse afin que je puisse en faire profiter d'autres personnes, dont en particulier ceux qui ne peuvent pas sortir le soir ou ceux qui sont malades. Hélas je n'ai pu y être pour l'enregistrer.

(il suffit de porter le fichier avec une clé USB à l'ccueil de St Jacques, en mettant "pour Geneviève" et en mettant votre nom pour pouvoir la récupérer)


 

Quelle soirée ! Louis-Marie et un curé enthousiastes - avec le sweat paroissial - et ce groupe
Alégria dont la joie et l'amour de Dieu sont contagieux... que demander de mieux !...


Un concert tout en couleurs (Merci à Bastien pour ses photos
sous un angle différent et avec les jeux de lumière)

 

Un beau message et une belle invitation (extrait) :

« Le Seigneur nous voit de façon unique chacun, il connait notre histoire.
Dans l’Évangile, Jésus s'arrête et dit à l’aveugle : "Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi ? ". C'est une phrase qui m'a longtemps frappée car pourquoi, Jésus qui est fasse à une personne aveugle, lui demande "Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi ? ". Moi, j'ai envie de dire que c'est facile : "Que je vois !"... Mais Jésus veut entrer en relation avec nous, il ne veut pas dire à notre place ce dont on a besoin. Ça veut dire que si, toi dans ton cœur, ce soir, on a écouté ce que le Seigneur nous a demandé... et si on n'y a pas répondu, il ne le fera pas à notre place... Le Seigneur a envie que tu dises ce que tu as dans ton cœur, les besoins de ton cœur, ça c'est pour les enfants, mais aussi pour les adultes.

Une autre image peut vous aider à entrer encore plus dans cette soirée, c'est le Dieu qui déplace le monde... En Inde, il y a des vaches sacrées, toute la ville s'organise autour d'elles, et elles peuvent bloquer toute la circulation... C'est une image qui me parle bien parce que l'on a tous des vaches sacrées dans nos vies, des trucs que l'on pense comme ça, et on ne peut rien faire avec ça...

Et peut-être, ce soir, je voudrais vous inviter à croire en ces paroles, le Seigneur dit, vous l'avez sur vos sweats : "Avec Dieu, tout est possible !". Pour moi, c'est facile de croire que quelqu'un peut être guéri, je l'ai déjà vu. Par contre, il y a des choses dans ma vie qu'il était compliqué pour moi d'oublier pour les dépasser, je trouve que c'est dur parce que j'ai l'impression que je suis incapable de créer quelque chose de neuf car j'étais très mauvaise à l'école, j'ai beaucoup souffert à l'école de ne pas comprendre ce qui se passait, j’étais très seule et j'avais l'impression d'être seule au monde... et j'ai eu beaucoup de situations comme ça où je me suis dite "ça ne peut pas durer". Et un jour, j'ai compris que le Seigneur me disait : "Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi et qu'est-ce que c'est toutes ces vaches sacrées ?", ça peut être la solitude, ça peut être l'échec... Et ce soir, j'ai envie de vous proposer de dire au Seigneur quelle est la vache sacrée que vous voudriez bouger et puis de peut-être dire au Seigneur "je crois que je ne suis pas capable de le faire, mais avec toi, oui, je peux le faire"... »

 


(photos de Bastien)

« ... Et ce soir, on rallume la confiance... Celui qui nous a créé, qui s'est fait homme...
nous dit : Regarde-moi, viens me visiter... »

 Viens en nous, Esprit du Père, viens Esprite de Vie, en notre chair,
Viens guérier nos coeurs blessés ! A nos corps meurtris, redonne vie !

Viens Esprit de Dieu, ouvre nos tombeaux.
Viens Esprit de Dieu, force du Très Haut.

Viens en nous, pauvres et petits, devenons les temples de l'Esprit,
Héritiers du Royaume, adorons le seul Dieu qui nous sauve.

How great is our God, sing wiyh me : how great is our God
and all will see how great, How great is our God.

Le Rois dans sa splendeur, vêtu de Majesté,
la terre se réjouit, Il est paré d'éclat.
La nuit essaie de fuir au son de sa voix.

Ô Dieu, tu es grand, nous chantons : Ô Dieu, tu es grand,
et tous verrons, ô Dieu, combien Dieu tu es grand.

Une grande farandole se déploie sur le devant puis dans toute l'église.

Nous sommes un peuple en marche sur terre, tiré du sommeil de la nuit,
Portant l'aurore d'un monde nouveau libéré des forces ennemies.

Tu éveilles nos cœurs, tu nous lances un appel :
Devenez mes témoins jusqu'au bout de la terre.

Tu es l'Emmanuel, Dieu avec nous,
Portons la joie au monde, toujours plus loin (ter).

Nous sommes un peuple au cœur de ce monde saisi par l'Amour du Seigneur,
Brûlons sans cesse d'un feu si puissant qu'il embrasera notre temps.

Tu viens nous donner ta Paix, comme un fleuve, comme un torrent,
qui coule sur les nations, qui coule sur les nations.
En toi, en toi, nous revivons. Ensemble, ensemble, nous chanterons.

 

Un immense merci au groupe Alégria mais aussi à tous ceux qui étaient présents
et qui ont contribué, par leur participation et leur joie, à la réussite de cette veillée.

Musiciens et chanteurs ont "embrasé le monde" de leur amour du Seigneur.

Un dernier message :

« Un jeune qui fait de la musique et voulait louer le Seigneur se demandait si être musicien et être ici sur scène est difficile. Oui, c'est difficile, il faut travailler chaque fois son cœur pour faire attention à qui s'adresse notre message et à qui sont ces applaudissements, et, qu'est-ce que l'on partage de l’Évangile. Ce que l'on fait, ce n'est pas parce qu'on l'aime bien, mais parce que dieu remplit nos vies. Donc, tous les jeunes qui se posent des questions et se disent , ça va être difficile, faites-le, c'est un long chemin, il y a beaucoup de questions à se poser, mais je vous garantis, on trouve les réponses et, ce coeur-là, il sera rempli encore plus de l'Amour de Dieu. »

 

Merci aussi à l'abbé Louis-Marie, il peut être heureux d'avoir fait venir ce groupe de témoins.
Merci aussi au technicien du groupe... au milieu des personnes enthousiastes !


Comme la veille, des bénévoles, bien formés, ont fait visiter l'église dans ses moindre détails. Quant à l'après-midi, il a été aussi très bien rempli. L'abbé René-Sébastien Fournié a fait sa deuxième conférence sur « La Lettre de saint Jacques : une mise en garde contre le "blabla" »

 

De son côté l'abbé Louis-Marie lance le jeu de piste, ou plutôt la course au trésor... Mais première étape, se poser, en famille ou en équipe, pour mieux savoir ce qu'il faut explorer.

(Diaporama actif dès qu'il y a 3 photos)

 

  


Très utile, le téléphone !


Les commerçants ont accueilli avec le sourire les chercheurs de trésor
- dont certains dépassaient à peine le comptoir - pour valider les réponses

C'est avec beaucoup de sérieux que M. le curé vérifie tous ces "trésors" qui ont été découverts dans l'église ou dans la vie de Saint Jacques. La récompense : le porte-clés des 150 ans que des jeunes ont fabriqué, et le goûter bien mérité.


 

Près du château, la procession se prépare,
la belle statue rénovée de Saint Jacques est prête.

En plus des épaules solides des porteurs, les volontaires petits ou grands ne manquent pas :
Louis-Marie a trouvé de précieux aides pour faire suivre la sono...

Et Caroline et Alexis d'Alégria sont encore là pour communiquer leur joie :

 (Diaporama actif)

 

 

Je suis dans la joie, une joie immense !
Je suis dans l'allégresse car mon Dieu m'a libéré ! (bis)

Je chanterai de tout cœur le merveilles de Jésus, mon Seigneur !
Il m'a ôté des ténèbres, il m'a délivré de tout péché ! (bis)

Car mon Dieu est fidèle, il ne m'abandonne jamais !
Je n'ai plus rien à craindre car mon Dieu m'a libéré ! (bis)

La procession peut maontenant commencer et descendre sur le boulevard des Pyrénées

 

Premier regroupement, place Royale

Aujourd'hui, s'est levée la Lumière, c'est la Lumière du Seigneur,
Elle dépassera les frontières, elle habitera tous les cœurs.

Écoute de la Parole de Dieu avec l’Évangile sur la femme adultère :

« ... "Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre"...
Sur cette réponse, ils s'en allèrent l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés... »

Deuxième étape pour écouter la Parole de Dieu avant d'entrer dans le centre de la ville

Troisième étape pour la Parole de Dieu

 

Arrivés à la place de la Libération les cloches de Saint Jacques nous accueillent à toute volée

Après cette procession mêlant des chants joyeux de louange,
la Parole de Dieu et des « Je vous salue Marie »
l'arrivée dans l'église a été marquée par deux moments importants :
la bénédiction du baptistère de la première église par Mgr Aillet
et un très beau temps d'adoration soutenu par les beaux chants mélodieux.

  

 


 

Dernier jour du Festival Saint Jacques
mais aussi fête de la paroisse et messe en famille.
Les familles ont été à l'honneur pendant ces quatre jours et, avec leurs enfants,
elles ont largement répandu la joie de croire en Jésus.

Donc premier moment important de l'Eucharistie : l'accueil et la bénédiction des enfants
avant leur départ pour la Maison Saint-Jacques pour une liturgie adaptée à eux.

D'où viennent-ils ? Des écoles Saint Dominique, Saint François d'Assise,
Saint Maur/Nicolas Barré et du Catéchisme ou Eveil à la Foi paroissial.

Pour les chants, l'assemblée a pu compter sur la chorale, les deux organistes
et plusieurs animateurs, dont Caroline et Alexis. Un grand merci à chacun.

  

 

L’Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc (10, 2-16) est celui où je jeune homme riche pose la question à Jésus : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Le 1er extrait y répond. Quant au second, il nous concerne aussi mais en tant que disciple missionnaire.

Offertoire avec le retour des enfants qui, avec Louis-Marie et les catéchistes,
ont réfléchi sur Saint Jacques, le saint patron de l'église.

Les plus jeunes ont aussi leur dessin : on y découvre Saint Jacques pêcheur...

Saint Jacques pèlerin avec la cathédrale qui lui est dédiée à Compostelle,
lieu de très grands pèlerinages...
Saint Jacques et ses symboles, dont l'épée pour Saint Jacques "matamore"...

 

Communion

1. Voici le Fils aimé du Père, Don de Dieu pour sauver le monde.
Devant nous il est là, il se fait proche, Jésus, l'Agneau de Dieu !

R. Recevez le Christ doux et humble, Dieu caché en cette hostie.
Bienheureux disciples du Seigneur,
Reposez sur son coeur, apprenez tout de lui.


2. Jésus, jusqu'au bout tu nous aimes, tu prends la condition d'esclave.
Roi des rois, tu t'abaisses jusqu'à terre pour nous laver les pieds.

3. Seigneur, comme est grand ce mystère, Maître comment te laisser faire ?
En mon corps, en mon âme pécheresse, tu viens pour demeurer.

4. Je crois, mon Dieu, en toi j'espère. Lave mes pieds et tout mon être :
De ton coeur, fais jaillir en moi la source, l'eau vive de l'Esprit.

5. Seigneur, tu m'appelles à te suivre. Viens au secours de ma faiblesse.
En mon coeur, viens, établis ta demeure, que brûle ton Amour.

Notre cité se trouve dans les cieux, nous verrons l'Épouse de l'Agneau,
resplendissante de la gloire de Dieu, Céleste Jérusalem.

1 - L'Agneau deviendra notre flambeau, nous nous passerons du soleil.
Il n'y aura plus jamais de nuit, Dieu répandra sur nous sa lumière.

2 - Dieu aura sa demeure avec nous, il essuiera les larmes de nos yeux,
Il n'y aura plus de pleurs ni de peines, car l'ancien monde s'en est allé.

3 - Et maintenant, voici le salut, le règne et la puissance de Dieu,
Soyez donc dans la joie vous les cieux, il règnera sans fin dans les siècles.

C'est le temps des remerciements pour tout ce qui s'est passé pendant ces 4 beaux jours.

Et une fois de plus, la joie éclate !


Tout est prêt pour le repas partagé, les tables ont été mises à l'abri en raison du temps incertain. Les paroissiens était heureux de retrouver le Père René-Sébastien qui n'avait pu venir à la messe.

 

Le repas a été béni, quant aux enfants, quel plaisir de se retrouver pour jouer ensemble !

  

Belle rencontre aussi avec la communauté des Chaldéens


Des scouts diocésains

Beaucoup de sourires et de joie après ces quatre jours de fête, mais la mission est toujours présente, d'où l'invitation à la rencontre de ceux qui se sont engagés dans des mouvements ou des associations.


Le HBB (Hospitalité Basco-Béarnaise)


L'aumônerie universitaire paloise


Les jeunes professionnels                                   et le Kt-Essence


Le catéchuménat                                      et les accueils paroissiaux


Les groupes de prière du diocèse dont...


le Renouveau Charismatique


Le scoutisme diocésain
et d'autres mouvements comme le MEJ (Mouvement Eucharistique de Jeunes)